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POURQUOI CE BLOG?

J’ai créé ce blog avec le but de réaliser un dossiér thématique sur un sujet économique-juridique, que je peux utiliser comme support pour soutenir mon examen de français de troisième année du Cours en Science de l’Economie et de la Gestion d’Entreprise à l’Université de la Vallée d’Aoste.

 

INTRODUCTION

J'ai choisi d’analyser le futur qu'aura l’exploitation agricole de montagne à une époque où, d’un côté, la globalisation qui comporte la disparition de toutes les barrières géographiques, culturelles et de coutumes à niveau mondial, et de l’autre les restrictions des normatives européennes liées surtout à la documentation et certification du produit, rendent ce secteur plus faible au point de vu économique.
On va quand même considérer toutes les aides et les opportunités que donne le Plan de Développement Rural, dans les Alpes du Nord et en Vallée d’Aoste, et la diversification de l’activité du paysan qui dévient l'acteur principal dans un cadre de protection et valorisation de l’environnement, de développement durable et de tourisme lié au territoire. 
 

Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /Mai /2007 19:15

Introduction

Elément de modification dans l’agriculture

- Globalisation de l’agriculture
- Réforme du PAC au niveau européen

Agriculture de montagne: les enjeux

- Situation des entreprises agricoles en Vda et dans les Alpes du Nord (article Ruralpi Interreg IIIA)

Solutions possibles

- Aides et soutiens aux entreprises agricoles
- Cours de formation et prime pour les jeunes en première installation
- Diversification des activités (agrotourisme, bed&brekfast, agriculture biologique)

Conclusion

Par Sara Favre - Publié dans : Plan de l'exposé
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /Mai /2007 18:52

La diversité du territoire et le rôle de ses acteurs sont complexes. De plus en plus d’agriculteurs se lancent dans des activités touristiques en parallèle de leurs exploitations. L’agritourisme est perçu comme une forme d’adaptation, d’innovation, de multifonctionnalité de l’agriculture face à l’évolution de la demande, mais aussi un moyen de dynamiser le secteur. Afin de faire l’inventaire de cette diversité et d’évaluer son importance, le ministère en charge de l’Agriculture s’est tourné vers le Cemagref.

L’agritourisme est vu comme une activité en croissance. Les chambres d’agriculture avec leur réseau «Bienvenue à la ferme» encouragent et soutiennent les initiatives. Au départ activité de cueillette et de conjoncture, elle se développe, se professionnalise, voire même prend le pas sur l’exploitation. En revanche, ces initiatives très diverses ne concernent qu’une petite partie des agriculteurs, moins de 3 % du total des exploitations agricoles, et leur poids dans les revenus reste très variable. C’est pour tenter de faire une typologie de ces fermes touristiques que Jacques Perret et Emmanuelle Marcelpoil du Cemagref à Grenoble ont enquêté dans toute la France, sous l’égide du ministère en charge de l’Agriculture.

Une enquête nationale
La première phase de la recherche a consisté à élaborer une typologie statistique à base cantonale, en mobilisant les données issues du recensement général de l’agriculture. Trois types de critères ont été mobilisés. Tout d’abord, la structure agricole a été détaillée, avec la taille des exploitations, leur type de culture ou d’élevage. Ensuite, un critère touristique a permis de décrire la capacité d’accueil, les activités proposées. Le troisième critère a concerné la dynamique globale du territoire, au travers des évolutions démographiques et de l’expansion des activités non agricoles. Sur la base de ces critères, une typologie en huit niveaux a été décrite, depuis le canton rural jusqu’au canton périurbain. Les chercheurs ont ainsi obtenu une vision générale de l’agritourisme sur l’ensemble du pays. Par la suite, ils ont sélectionné des cantons dans chacun des types identifiés précédemment, soit une vingtaine au total, et sont allés à la rencontre de personnes ressources pour mener une enquête qualitative plus poussée. Ils ont ainsi précisé qui est à l’origine de cette activité au sein de l’exploitation, les conditions de création et d’expansion de l’agritourisme, avec notamment les réseaux de conseil et de financement. Se fondant sur ces enquêtes semi-directives, quatre grands types de territoires ont été déterminés : les territoires ruraux, les territoires à agritourisme émergeant, les territoires agritouristiques, les territoires touristiques. La première catégorie est constituée des cantons avec peu d’agritourisme, la dernière concerne quant à elle des lieux où les exploitants font plus de tourisme que d’agriculture.

L'agritourisme n'est pas la Panacée
Si le nombre d’exploitations pratiquant l’agritourisme a augmenté de 13 % entre 1988 et 2000, il reste encore marginal. Certains exploitants se lancent dans cette activité pour augmenter leurs revenus, mais pour beaucoup, c’est un choix, que ce soit une logique commerciale ou l’envie de partager son patrimoine, son savoir-faire. C’est également souvent un projet de couple, voire même de famille. L’agritourisme met également en avant un autre métier. Il faut avoir le goût de l’accueil, gérer son emploi du temps et parvenir à concilier vies professionnelle et domestique. Par l’intermédiaire d’associations, d’organismes publics ou de réseaux, les exploitants peuvent se former. Les blocages financiers peuvent aussi ralentir la mise en place, d’autant plus qu’il est parfois difficile de trouver le bon interlocuteur. Quoi qu’il en soit, l’agritourisme ne doit pas être considéré comme une filière, mais plutôt comme des prestations qui s’insèrent dans des contextes territoriaux particuliers. Les possibilités d’expansion, au-delà du parcours personnel des exploitants, vont dépendre de l’histoire, la tradition ou la fréquentation de la région avant tout. Cette étude questionne l’évolution du tourisme à la ferme et met en avant la nécessité d’un suivi régulier pour mettre en place des politiques publiques adaptées. Et c’est dans cette même lignée que l’équipe de recherche, en partenariat avec l’Institut de géographie alpine, mène actuellement une étude pour le Parc naturel régional de Chartreuse. L’objectif est de réaliser un diagnostic des activités en milieu rural en moyenne montagne. Le champ d’étude est plus vaste, balayant cette fois tourisme, agritourisme, artisanat ou encore télétravail. Sur le plan opérationnel, le Parc souhaite développer et même créer de nouvelles activités afin de relancer l’économie locale.

 

Source:

CEMAGREF, La recherche pour l'ingenierie de l'agriculture et de l'environnement - Valorisation du territoire et agritourisme (en ligne), http://www.cemagref.fr/, page consultée le 21 mai 2007

Par Sara Favre - Publié dans : Solutions possibles
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 19:48

L'intérêt accru porté par les consommateurs aux questions de sécurité alimentaire et aux préoccupations environnementales a contribué au développement de l'agriculture biologique au cours de ces dernières années. Bien que ne représentant que 3 % environ de la superficie agricole utile totale de l'UE (SAU) en 2000, l'agriculture biologique est devenue l'un des secteurs agricoles les plus dynamiques de l'Union européenne. Ce secteur a connu une croissance annuelle de près de 25 % entre 1993 et 1998 et d'environ 30 % depuis 1998. Dans certains États membres cependant l'agriculture biologique semble avoir atteint un plateau.
L'agriculture biologique doit être comprise comme faisant partie intégrante d'un mode de production agricole durable et comme une alternative viable aux approches plus traditionnelles de l'agriculture. Depuis l'entrée en vigueur de la législation européenne sur l'agriculture biologique en 1992, des dizaines de milliers d'exploitations se sont reconverties à ce système de culture par suite du plus grand intérêt manifesté par les consommateurs à l'égard des produits issus de l'agriculture biologique et de la hausse consécutive de la demande.
Le caractère durable de l'agriculture et de l'environnement est un objectif politique majeur de la politique agricole commune actuelle (la 'PAC') :
«Le développement durable doit concilier la production de denrées alimentaires, la conservation de ressources limitées et la protection du milieu naturel, de manière à pouvoir répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des futures générations à répondre à leurs propres besoins».
Cet objectif exige des agriculteurs qu'ils réfléchissent à l'incidence de leurs activités sur l'avenir de l'agriculture et à la façon dont leurs méthodes façonnent l'environnement. L'agriculture biologique a donc suscité un intérêt renouvelé de la part des agriculteurs, des consommateurs et des décideurs politiques.

 

Source:

COMMISSION EUROPÉENNE, Alimentation biologique: un nouveau règlement plus clair pour les consommateurs et les agriculteurs (en ligne), http://ec.europa.eu/agriculture/,page consultée le 21 mai 2007

 

Par Sara Favre - Publié dans : Solutions possibles
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 19:12

Fondé en 1959, l’Ifocap (association loi 1901) est un institut de formation ouvert à l’ensemble des acteurs du monde agricole et rural. Il est agréé par les ministères de l’Agriculture au titre de la promotion collective, du Travail et de l’Emploi au titre de la formation professionnelle continue et de l’Intérieur au titre de la formation des élus locaux.

Quatre missions fondamentales
La formation, individuelle et collective, pour aider les participants à mieux comprendre leur environnement, à renforcer leur capacité d’analyse, à faciliter leur prise de décision et d’action ;
L’accompagnement des organisations selon un programme établi en lien avec elles avec suivi éventuel sur plusieurs mois ; mise à disposition d’intervenants pour des conférences ;
La recherche par le biais de colloques de réflexion et d’échanges [Groupes de Recherche et Action Paysans, GRAP] avec des experts français et européens sur des thématiques plus larges [économiques, sociales, politiques, philosophiques, éthiques …], et le pilotage de programmes de recherche formation-action ;
Le développement par la formation des acteurs du développement, des voyages d’études, des échanges européens et internationaux, l’accompagnement d’organisations étrangères dans l’élaboration de leurs plans de formation.

 

Source:

IFOCAP - Institut de formation pour les acteurs du monde agricole et rural - Présentation / Mission (en ligne), http://www.ifocap.fr/, page consultée le 21 mai 2007

Par Sara Favre - Publié dans : Solutions possibles
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 16:58

La société reconnaît les fonctions environnementale et sociale de l'agriculture, sa participation à l'aménagement du territoire et au développement durable de l'économie.

Les ICHN contribuent au maintien d'une communauté rurale viable dans les zones fragiles et à la préservation d'écosystèmes diversifiés ainsi que des caractéristiques paysagères de l'espace agraire de ces zones.

Cette politique conduite depuis 1974 consiste à verser annuellement dans les zones de montagne et les zones défavorisées des aides aux exploitations herbagères d'élevage qui pratiquent un pâturage adapté au milieu. Plus de 100.000 exploitations bénéficient actuellement de cette prime, pour un montant annuel total de plus de 500 millions d'euros.
Le nouveau règlement de développement rural adopté par le Conseil de l'Union Européenne le 20 septembre 2005 pour la période 2007-2013 confirme le principe des ICHN. Les ICHN sont versées aux agriculteurs pour les surfaces fourragères, situées en zone défavorisée, qui respectent le chargement défini au niveau départemental. L'aide est différenciée selon la zone géographique: zones de montagne et de haute montagne, zones de piémont, zones défavorisées simples et enfin zones de handicaps spécifiques.

Les exploitants doivent respecter les conditions générales suivantes :

- Etre agriculteur à titre principal, ou agriculteur pluriactif à condition que le revenu non agricole ne dépasse pas un certain montant variant selon la zone concernée.

- Conduire une exploitation dont le siège et 80% de la superficie agricole utilisée de l'exploitation sont situés dans une zone défavorisée.

- Avoir sa résidence principale en zone défavorisée.

- Exploiter au minimum 3 ha de surface agricole utilisée (2 ha dans les DOM)

- Etre âgé de moins de 65 ans au Ier janvier et ne pas bénéficier de la préretraite ou de la retraite agricole.

- Etre à jour de ses cotisations sociales.

- Pour les éleveurs, détenir au moins l'équivalent de 3 UGB (2 UGB dans les DOM).

- Respecter la conditionnalité des aides agricoles en matière d'environnement, de santé des animaux et des végétaux et de bien-être animal.


Calcul des indemnités

Les montants des indemnités sont établis par hectare de surface fourragère. Ils varient selon la répartition de la surface de l'exploitation par type de zone défavorisée.
Les montants sont majorés pour les 25 premiers hectares ainsi que pour les élevages constitués d'au moins 50 % d'ovins ou caprins qui pâturent entre le 15 juin et le 15 septembre.

 

Source:

MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA PÈCHE FRANÇAIS, recherche thématique sur les aides aux exploitations agricoles (en ligne), http://www.agriculture.gouv.fr/spip/, page consultée le 21 mai 2007

Par Sara Favre - Publié dans : Solutions possibles
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